Et Monsieur Überpositif enfonça les marchés…

Le mec il est trop fort, visionnaire, super optimiste. La croissance américaine est à son top et il prédit 2 années de croissance « forte », alors que personne n’est capable de prédire quoi que ce soit d’ici à une semaine. Il voit aussi l’inflation s’installer durablement au-dessus de 2%. Pour son premier discours, Monsieur Powell a fait très fort. Ce qui est con, c’est que les marchés n’ont pas du tout aimé, ce d’autant plus que les taux vont monter. Donc c’est bobo sur les marchés, avec des rendements qui se sont soudainement tendus. C’est à peu près tout ce qu’il y a à retenir d’hier. Avec Powell à la tête de la Fed on va bien s’amuser. C’est un pur banquier de beau temps comme dirait l’un de mes anciens chefs.

Trump continue d’énerver tout le monde avec son « America first » en taxant l’aluminium chinois. Avec Powell, c’est la paire infernale. Dupond avec « d », et Dupont avec « t ». Sauf que Powell il n’a pas de cheveux oranges c’est plus facile pour les reconnaître. Et plus Pékin proteste, moins Trump en a à cirer. Un grand classique du cinéma burlesque. Maintenant il faudra gérer. La BOJ va continuer à appuyer sur le champion. Je ne sais pas ce qu’ils peuvent encore acheter sur le marché puisqu’ils doivent bientôt posséder toutes les obligations existantes. La BCE n’a aucune intention non plus de resserrer l’étau, même si elle a quelque peu réduit la voilure. Et maintenant vous avez Monsieur Überpositif qui veut serrer le kiki tellement il est persuadé que ses States à lui… pardon à Trump, vont super bien. Là on est mal. La bonne nouvelle, c’est qu’avec ce mec, on va bien rigoler cette année. Comme le dit à peu près comme 4a Warren Buffet, il faut une vie pour nourrir la confiance mais un seul instant pour la détruire. Mes pensées à Mme Yellen qui a fait un super job compte tenu des circonstances.

Et la ptite dernière de la journée. L’étau continue de se resserrer autour de Trump. Il y a toujours ce gentil procureur qui ne dit rien de ce qu’il fait mais qui travaille, avec toujours davantage de personnes proches de Trump qui se mettent à table. « Tu choisis mon ami. J’en ai assez pour te mettre au frais durant 113 ans mais si tu parles ça pourrait être différent ». C’est le message que le procureur fait passer. Et c’est bien connu. Quand on n’a rien de solide, entre canailles, on se serre les coudes. Mais quand ça se déglingue, c’est chacun pour moi. Trump ne sera pas forcément destitué, mais à un moment donné il n’aura plus le choix. J’en ai fait mon pari depuis longtemps…

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