On roulera tous gratuit…

Je l’annonce en grande primeur ce matin sur ce blog: la mort des moteurs hybrides est annoncée. Et ceux qui développent des moteurs électriques peuvent dire adieu à leurs études. L’avenir? C’est le pétrole. Car bientôt et à ce rythme-là, on vous offrira le café et on vous paiera votre plein d’essence si vous vous rendez chez votre garagiste. Le pétrole n’en finit pas de s’effondrer et tout le monde panique. Alors pour rappel, il n’y a juste pas à paniquer. Le baril s’est longtemps trouvé aux environs de 15 dollars… c’était il y a vingt ans. Donc ce que nous vivons, c’est tout du connu et c’est excellent pour moi. Je vais enfin m’acheter la toute dernière Porsche Macan dont je rêve tant et je vais faire installer immédiatement une puce pour obtenir les 1000 chevaux dont je rêve. Ce sera très utile pour moi lorsque je devrai dépasser des tracteurs. Et mon garagiste sera très content de m’offrir un plein d’essence tous les trois jours.

Le pétrole bas est bon pour l’économie. Je ne paye plus rien à la pompe, donc pour moi ce n’est que bénéf. Alors pourquoi nous dit-on que le pétrole trop cheap n’est pas bon pour l’économie? Alors il semblerait que tout le monde soit effrayé de la dette des pétrolières. Et qui dit dette dit aussi banque. Et ce serait pour cette raison-là que les banques sont passées à la moulinette depuis le début de l’année. Je suis certain bien entendu que BP, Royal Dutch ou encore Exxon vont disparaître dans les deux semaines qui viennent. Foutaises que tout ça! Si la méfiance envers les banques est telle ces jours, c’est uniquement dû aux paris complètement fous qui sont pris sur le pétrole. Et qui sait quels paris sont en jeu? Qui connaît qui doit à qui et combien? Qui connaît ce que quelle banque a prêté et à qui? Comment s’est-elle couverte? Là se trouve le véritable enjeu! Et dans ce capharnaüm, personne n’y voit clair. Donc le secteur est simplement laminé.

Ce matin, c’est la grosse débandade sur les marchés, sauf Adidas. Allez comprendre pourquoi. Le gros plongeon que nous vivons actuellement est simplement symptomatique. Il illustre la panique et rien d’autre. En fait, c’est comme quand vous allez faire vos courses et que vous ne trouvez pas de place pour vous garer. Inutile de tourner rageusement en rond dans le parking en donnant de grands coups de gaz. Quand ça tonne comme ces jours, il suffit de patienter et d’observer, le plus zen possible. Le mouvement de baisse que nous vivons est beaucoup trop amplifié. Il ne repose sur rien de concret. Les problèmes de Deutsche Bank? Ça fait des années qu’on les connaît. Mais c’est aujourd’hui qu’on se dit: « Ah bon? Mais alors c’était vrai ce que disaient les journaux il y a 5 ans… ». Aujourd’hui, on semble prendre conscience qu’on a vécu dans un mirage. Et quand on sort d’un mirage, on prend un claque. Et la claque, c’est maintenant qu’on se la mange.

La Grèce? Ah bon on a encore un problème avec la Grèce? Mais ça fait 8 ans qu’on a un problème avec la Grèce. La France qui tente de croître et d’équilibrer ses comptes? Ben oui ma fois c’est encore du connu. Finalement, qui y-a-t-il de vraiment neuf qui justifie une pareille correction boursière? La réponse est celle-ci, rien du tout. Juste une immense chiasse très mal gérée.

 

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