L’ennui… la routine… le blabla

Vous êtes de bonne humeur? Ça tombe bien moi aussi, surtout quand je lis la réaction de François Rebsamen (encore un François…), ministre du Travail. Suite à la publication des chiffres du chômage tout pourris, ce François-là espère un « retournement mi-2015 ». A n’en pas douter. Pour sûr, avec toutes les réformes entreprises par Flamby, c’est sûr, le changement, c’est maintenant qu’il se produit.

Bref passons. Du côté des bourses merci beaucoup tout va bien. Notre fin d’année est bouclée et l’année 2015 s’annonce merveilleuse sur tous les fronts. Les actions vont continuer leur ascension du mieux qu’elles peuvent, en route vers les sommets. Les records? Merci c’est devenu banal. Les bourses crèvent les plafonds jour après jour.

Je me fais quand même un peu de souci. Car en 2015, mais de quoi va-t-on parler? De recettes de cuisine ou bien??? Ou de la migration des martinets??? Les bourses vont continuer à monter. Le pétrole va vite devenir un non-événement (ça nous a occupés ces dernier temps car il fallait bien écrire quelque chose dans les journaux). Les taux vont rester à plat et l’or ne va pas bouger. Tant qu’il n’y a pas crise, pas de panique, pourquoi se passerait-il quelque chose sur ce métal?

Franchement là tout de suite, j’aimerais vous dire que je rêve de me tromper. J’aimerais pouvoir vous annoncer des turbulences. Mais je ne les vois pas. Car avec la BCE qui va entrer en jeu l’an prochain (Juncker ne serait jamais revenu au pouvoir s’il n’était pas convaincu que la BCE agirait pour soutenir son plan de relance), force est de constater que nous sommes repartis pour un tour. La seule « animation » à surveiller, c’est du côté du pays du McDo qu’il faut regarder. Croissance soutenue, création de jobs mal payés, taux zéro, pouvoir d’achat qui n’augmente que grâce à la création de nouvelles dettes. La clé est là. La consommation. Et là ça devient difficile pour la FED. Car un simple relèvement des taux pourrait avoir immédiatement de grandes causes à effet sur la consommation. Car quoiqu’on en dise, les Américains, eh bien leur pouvoir d’achat ne fait que régresser au fil des ans. Donc sujet très sensible. Et comme pour le moment on se ne préoccupe absolument plus de l’endettement de l’Etat… Vraiment? La dette américaine a dépassé les $ 18’000’000’000’000.00 (je l’ai écrit avec tous les zéros je trouve ça mieux) sans qu’on n’y accorde la moindre petite ligne dans les journaux.

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