Les grenouilles sont à la fête… mais pas la Grèce

Alors non les Genevois ne sont pas les seuls à zieuter leurs ponts. Le niveau de l’eau continue d’inquiéter et on se rappelle alors qu’il n’existe aucun moyen digne de ce nom afin d’éviter les catastrophes naturelles. Tout au plus peut-on s’en protéger le mieux possible… et croiser ensuite les doigts.

En Grèce c’est en fait tout pareil. Sauf que là il ne pleut pas des gouttes, mais qu’il tombe des salves de menaces européennes. Et ça n’en finit pas. Le feuilleton grec (mais quel engouement pour ce petit pays, quelle tension insoutenable) continue encore et encore d’alimenter les discussions. En fait, il n’existe plus vraiment de nouvelles discussions. Car de la Grèce, de réunions en réunions, on en parlera bientôt deux fois par jour. Tsipras et Varoufakis peuvent d’ailleurs immédiatement se doter d’une tente Quechua 2 places. Ils passeront la belle saison à parloter aux quatre coins d’Europe. Alors autant bénéficier d’une tente qui se monte en un jet de bras. Ça les aidera à mieux courir.

Les marchés frissonnent sans arrêt. Au moindre commentaire de Schäuble, les bourses entament alors un tourné sur route digne de Bond. James Bond. Et c’est ce qui se passe en ce moment même. Les bourses étaient toutes guillerettes et tout à coup, patatras. L’Allemagne parle, menace (comme d’habitude), et tout par en sucette dans la rivière… (pas à Genève svpl ils ont suffisamment d’eau depuis quelques jours).

Mais quel feuilleton mes amis. Quel délire. Quelle intensité. Allez je me remets au boulot. Tout ça est bien trop excitant sinon j’arrive plus à me concentrer du tout…

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