One word: sell off!

Alors moi je ne sais pas en fait. Donc je ne devrais rien écrire. Mais heureusement qu’il y en a sur cette terre qui savent. Et ceux-là vendent à tout va visiblement. Un mot sur toutes les lèvres: bear market. Ces jours-ci personne ne fait la fine bouche. La peur s’est emparée des marchés et tout y passe. Tout? Non. Il y a l’or qui se tient bien et… le dollar! Cette monnaie de singe tant décriée qui soudainement, lorsque tout va mal, semble rassurer quelque peu les investisseurs. Et pourtant, tout cela n’est que feu de paille. J’ai suffisamment écrit de billets sur le billet vert pour y revenir. Rappelons juste que le dollar ne fait que s’effriter. Myret Zaki relève très justement dans le magasine Bilan que le dollar a déjà perdu 98% de sa valeur depuis 1913.

La fin du dollar? Pas comme ça. Pas de cette manière. Pour le moment, il fait encore office de perchoir sur lequel on se repose entre deux courses. Les Américains, que l’on croyait morts il y a peu encore, renaissent de leurs cendres et profitent de l’occasion pour malmener le monde. Tout y passe. Et surtout la finance. Les vautours du Congrès tentent par tous les moyens de contrôler toute transaction financière de ce monde et n’oublient pas de piller les banques étrangères. Pire. Au moyen de leurs lois, ils s’octroient pas à pas le droit de regard et de contrôle sur toute banque ayant pu abriter des fonds appartenant à leurs fellow citizens. Quand on a plus d’argent, autant aller le chercher ailleurs n’est-ce pas? C’est tellement plus simple.

Ensuite on aime bien parler des troubles géopolitiques, de l’effondrement du prix du pétrole (avez-vous constaté avec quelle facilité les Américains cessent de penser à leurs partenaires du Moyen-Orient depuis qu’ils pompent leur propre brut?). C’est juste. Mais il y a un sujet qu’on aborde encore qu’à demi-mot. Et ce mot c’est l’Ebola. Il n’y a plus qu’à prier pour que l’Occident demeure en marge de ce fléau. Car au vu de la croissance soutenue (je rigole) que nous vivons, un simple gel des avions et des mouvements humains sur la planète mettrait immédiatement très à mal l’économie dans son ensemble.

L’indice ZEW allemand vient de sortir. Il est tout pourri comme attendu. En clair, plus personne en Allemagne ne croit à autre chose qu’à un retour de la récession. Donc là tout de suite, c’est nuages noirs droit devant. Et comme j’aime bien parler en termes d’énergie, de « coïncidences », je relève qu’à présent nous nous trouvons dans une spirale où rien ne va. Un peu comme quand vous vous levez et que votre cafetière rend l’âme, que votre voiture ne démarre pas, que votre femme profite de l’occasion pour vous annoncer qu’elle vous quitte et qu’à peine arrivé très en retard au bureau, votre boss vous assaille rageusement avec un travail urgent que vous détestez faire. A bon entendeur.

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